L'église



L'église de Liancourt-Saint-Pierre dédiée à Notre-Dame de l'Assomption, a été construite aux XIème et XIIème siècles.

La plus grande modification architecturale intervint au XVIème siècle, lorsque le transept nord fut prolongé pour agrandir la chapelle de la Vierge.

Le dernier remaniement remonte à 1898, date à laquelle la voûte en planche du choeur fut remplacée par une voûte en pierre de style gothique.

L'édifice, situé à une altitude de 90 mètres au-dessus du niveau de la mer, mesure 30 mètres de longueur et 26,40 mètres de hauteur.

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FONDATION DU PATRIMOINE


Le dimanche 14 décembre 2008, à l'issue de la messe célébrée par notre diacre Jean-François Damblant et le vicaire de Trie-Château Florent Mongengo, le Maire de Liancourt-Saint-Pierre a reçu des mains de Monsieur Choppin de Janvry, délégué régional de la Fondation du patrimoine, une plaque marquant la coopération entre cette fondation et la municipalité dans le cadre de la restauration de notre église.

C'est en effet grâce aux efforts conjugués de la municipalité de Monsieur Jean-Philippe Laroche, et de la Fondation du patrimoine, par le biais d'une souscription publique, que les façades de l'église de Liancourt-Saint-Pierre ont pu être restaurées.

Fondation du Patrimoine : www.fondation-patrimoine.com


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Jean-Philippe Laroche, Maire honoraire de Liancourt-Saint-Pierre

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Denys Roullier, Maire de Liancourt-Saint-Pierre

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Philippe Choppin de Janvry, délégué régional de la fondation du patrimoine

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La plaque "Fondation du Patrimoine" sera apposée à l'entrée de l'église

LE CLOCHER


Le clocher renferme quatre cloches à traction manuelle, qui ont pour tonalités : ré, mi, fa dièse, sol.
On y accède par un escalier à vis qui conduit également à la tribune d'orgue. Une fois dans les combles, il faut encore emprunter une grande échelle pour accéder enfin au clocher proprement dit.
Sur ces quatre cloches, seules les trois plus petites fonctionnent encore et portent les prénoms suivants :

* Caroline-Gabrielle
* Marie-Charlotte-Adèle
* Alphonsine-Elise

Installées en 1859, elles furent redescendues, refondues, puis réinstallées en 1860, car elles ne s'accordaient pas avec la plus grosse, Marie-Dominique.
Cette dernière qui est fêlée, n'est plus en service.
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LE COQ DE L'EGLISE

Le 13 juillet 2005, l'église est dotée en son sommet d'un nouveau coq, le précédant installé en 1943, ayant été endommagé par la tempête du 17 décembre 2004.
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L'ORGUE

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En pénétrant dans l'église par l'entrée principale, on passe sous la tribune d'orgue, soutenue par deux piliers.
Cet orgue qui est l'un des derniers de ce type en état de fonctionnement dans l'Oise a été acheté en 1843 par l'abbé Jean-François Duval,  à Nicolas Antoine Lété, facteur d'orgues du Roi, installé à Mirecourt dans les Vosges.
Extérieurement, le buffet présente un panneau plat composé de 13 tuyaux, encadré par deux tourelles comportant chacune 5 tuyaux.
Une petite statue est placée sur la façade de l'orgue.
A l'origine, cet orgue était équipé d'un système de cylindres notés qui permettait à n'importe quelle personne de faire fonctionner l'instrument en tournant une manivelle, comme c'est le cas des orgues de barbarie.
Malheureusement, ce système a été supprimé vers 1935.
Cet instrument a accompagné bon nombre de cérémonies au fil du temps, mais après 130 ans de bons et loyaux services, il menaçait de se taire à jamais.
C'est ainsi qu'en 1972, Jean-Jacques Mounier, passionné d'orgues et désirant devenir facteur d'orgues, effectua un relevage de l'instrument et remplaça la soufflerie manuelle par une soufflerie électrique.
Devenu facteur d'orgues, Jean-jacques Mounier entreprend une restauration complète de l'instrument.
En 1998, la municipalité lance le chantier par le biais d'une souscription publique et épaulée par l'association des amis de l'orgue présidée par Claire Fouvry.
Le 16 septembre 2000, l'orgue remis à neuf, est béni par l'évêque de Beauvais Mgr Thomazeau.
Chaque année depuis cette date, l'association des amis de l'orgue organise un concert annuel au mois de mai.

16 Mai 2009 - 9ème Concert Orgue et jazz

Le 16 Mai 2009, l'église de Liancourt-Saint-Pierre accueillait pour la 9ème année consécutive le concert organisé par l'association des Amis de l'orgue.
Cette année, l'église a résonné aux sons de l'orchestre Jazz & Co dirigé par Monsieur André Laroye, orchestre comptant pas moins de 16 musiciens et 1 choriste.
Pour la partie orgue, nous retrouvions Isabelle Mounier, la fille du facteur d'orgues Jean-Jacques Mounier, restaurateur de l'orgue de Liancourt-Saint-Pierre.
Merci encore à l'association, présidée par Odile Lefebvre, ainsi qu'à tous les musiciens pour cette soirée mémorable.
Et rendez-vous l'année prochaine pour le 10ème concert...
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LA NEF

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La nef a trois travées, et mesure 21 mètres de longueur jusqu'à l'entrée du choeur.
Elle est éclairée par sept fenêtres ornées de grisailles.
On y trouve cinq statues :




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SAINT JEAN-BAPTISTE

Cette statue se situe à gauche, à l'entrée principale de l'église ; elle date de 1901.
Jean-Baptiste baptise d'eau tous ceux qui veulent obtenir le pardon de leurs péchés (Luc, 3, 2-3) ; c'est d'ailleurs lui qui a baptisé Jésus dans le Jourdain.
Dans la statuaire religieuse, Jean-Baptiste est représenté portant un agneau et annonçant : Ecce Agnus Dei, Voici l'agneau de Dieu (Jean, 1, 29).
En 28 après J-C, Hérode Antipas le fit décapiter pour satisfaire la danseuse Salomé, à qui l'on présenta la tête tranchée sur un plateau.
 
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SAINT MARCEL

Saint-Marcel naît à Paris sur l'île de la cité et devient par la suite le 9ème évêque de Paris.
Il meurt en novembre 436, sous le règne de l'empereur romain Théodose II.
Il fut canonisé par le prodige qu'il aurait accompli ; il aurait en effet vaincu un dragon qui terrorisait Paris, d'un seul coup de crosse.
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SAINT ANTOINE DE PADOUE

Antoine de Padoue naît à Lisbonne en 1195 et meurt près de Padoue le 13 juin 1231.
Il fut canonisé le 30 mai 1232 par le pape Grégoire IX.
Le culte de saint Antoine de Padoue se répandit surtout aux XVème et XVIème siècles.
Il devint le saint national du Portugal, dont les explorateurs le firent connaître du monde entier. Il est ainsi le patron des marins, des naufragés et des prisonniers.
À partir du XVIIème siècle, saint Antoine de Padoue fut également invoqué pour retrouver les objets perdus, puis pour recouvrer la santé, et enfin pour exaucer un vœu. L'idée d'invoquer saint Antoine pour retrouver les objets perdus vient du fait qu'un voleur qui lui avait dérobé ses commentaires sur les Psaumes se sentit obligé de les lui rendre.
De nombreux épisodes surnaturels lui sont attribués, comme d'avoir tenu une nuit l'Enfant Jésus dans ses bras.
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SAINT JEAN L'EVANGELISTE

Jean était le disciple préféré du Christ. C'est dans son évangile que l'on peut lire le célèbre commandement chrétien : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés (Chapitre 13, 34).
Dans la statuaire religieuse, Jean est représenté tenant une coupe sur laquelle veille un petit dragon (vouivre) ; la légende raconte en effet que Jean but sans dommage un poison mortel.
La légende de Jean rapporte également qu'il quitta la terre à 99 ans, enlevé dans son église d'Ephèse, dans un nuage de lumière.
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SAINTE JEANNE D'ARC

Jeanne d'Arc est né à Domrémy en janvier 1412 et morte sur le bûcher à Rouen le 30 mai 1431.
Surnommée la pucelle d'Orléans, elle est une figure emblématique de l'histoire de France.
Elle mène les troupes françaises à la victoire contre les Anglais, levant le siège d'Orléans et conduisant le dauphin Charles VII au sacre à Reims, inversant ainsi le cours de la guerre de cent ans.
Elle est capturée par les Bourguignons à Compiègne, vendue aux Anglais et condamnée au bûcher après un procès en hérésie.
Ce procès est cassé par le pape Calixte III en 1456 et un second procès reconnaît son innocence et l'élève au rang de martyre.
Elle est béatifiée en 1909 et canonisée en 1920, devenant ainsi l'une des trois saintes patronnes de la France.

LE CHOEUR


La construction de la voute en pierre du choeur fut offerte par le chanoine Pihan en 1898.
L'imposant retable situé dans le fond a été installé quelques années auparavant, par l'abbé Jean-François Duval, curé de la paroisse de 1836 à 1871. C'est également lui qui a fait lambrisser le choeur et fait installer les stalles de chaque côté.

L'abbé Pihan offre en 1875 à la paroisse, une petite relique de Saint Roch.
A l'origine, l'accès au choeur était fermé par une grille qui fut supprimée par l'abbé Gicquel, curé de la paroisse de 1948 à 1975.
Le choeur de l'église est éclairé par deux vitraux :



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LE MARIAGE DE LA VIERGE

Cette scène tirée d'un tableau de Raphaël peint en 1504, est elle même inspirée d'un passage du Nouveau Testament. En présentant Marie comme "vierge", l'évangile de Luc ajoute qu'elle était "accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph" (Luc 1, 27).

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LE COURONNEMENT DE LA VIERGE PAR LA SAINTE TRINITE

La présence de la Trinité dans la représentation de cette scène, devient fréquente à partir du XVème siècle.
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SAINTE PHILOMENE

Au-dessus de la porte de la sacristie se trouve un tableau qui représente sainte Philomène ; or l'existence de celle-ci n'a jamais été clairement établie.
L'histoire commence le 24 mai 1802, lorsque l'on découvrit le tombeau d'une jeune fille dans les catacombes de Priscilla à Rome.
Le tombeau était fermé par trois dalle comportant chacune des inscriptions et des symboles : une ancre (symbole d'espérance et de martyre), une palme (symbole du triomphe des martyrs), deux flèches, orientées vers le haut et le bas, ainsi qu'une lance et un lys (symbole de pureté).
Certains ont alors pensé qu'il s'agissait des restes d'une martyre, en raison de la découverte dans la tombe d'une fiole contenant du sang desséché et une fracture sur le crâne de la jeune fille.
Un culte s'est alors développé, mais étant donné l'incertitude sur son identité, la sainte fut rayée du calendrier liturgique en 1961 et ses représentations ont été retirées dans la plupart des églises.
Malgré tout, elle reste dans la tradition de l'Église catholique, la sainte patronne du rosaire vivant et des enfants de Marie.


Le retable possède en son centre un tableau représentant l'assomption de la Vierge Marie, et dans les niches situées de chaque côté, on remarque une statue de la Vierge à l'enfant et une de saint Roch (2ème patron de la paroisse). Saint Roch est l'objet d'un culte particulier à Liancourt, depuis les épidémies de choléra qui ont frappé le village en 1832 et 1849.


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LE SACRE-COEUR DE JESUS

La tradition du Sacré-Cœur trouve son origine avec l'apôtre Saint Jean qui a reposé sur le cœur de Jésus durant la Cène (Evangile selon st Jean 13,23) et sur le cœur transpercé de Jésus lors de la Passion (Evangile selon st Jean 19,34-37). Par la suite, de nombreux saints ont parlé du Cœur du Christ, tels sainte Catherine de Sienne, saint François de Sales, etc.
Mais le culte du Sacré-Coeur ne s'est vraiment répandu qu'au XVIIème siècle.
En 1856, le Pape Pie IX étend la fête du Sacré-Cœur à l'Église universelle.
Le Sacré-Coeur est fêté au mois de juin.
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SAINT-JOSEPH ET L'ENFANT

Cette statue installée le 19 mars 1870, fut offerte par Mme veuve Letulle.
Elle provient des ateliers de M. Froc-Robert à Beauvais.
Saint Joseph est un personnage du Nouveau Testament (Matthieu 1, 18 ; Luc, 2, 3).
Il est fiancé à Marie lorsque celle-ci se retrouve enceinte par l'action de l'Esprit Saint.
Dès lors, il épouse Marie et il devient le père adoptif de Jésus qui, de ce fait, appartient à sa lignée, celle de David.
Il est présenté comme un "homme juste" qui a accepté d'accueillir Marie et son enfant en pleine connaissance de cause.
Il est indiqué dans l'évangile (Matthieu 13, 55) qu'il était artisan charpentier.
Joseph est mentionné pour la dernière fois lors de la visite au Temple de Jérusalem lorsque Jésus est âgé de douze ans (Luc 2, 41-50).
La tradition chrétienne en a déduit qu'il était mort avant l'entrée de Jésus dans la vie publique.

LA CHAPELLE DE LA VIERGE

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Cette chapelle située dans le transept nord a été agrandie au XVIème siècle, pour servir de chapelle aux seigneurs de Liancourt, les Pellevé. D'ailleurs, Robert de Pellevé, Évêques de Pamiers, y fut inhumé en 1579.
L'autel en bois de chêne, copie exacte de celui du petit séminaire de saint-Lucien à Beauvais, a été béni par Mgr Gignoux en 1859, en même temps que la grande statue qui surplombe l'autel, et qui est une reproduction de la statue de Notre-Dame des victoires à Paris.
Une petite verrière circulaire éclaire cette statue.


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VIERGE MARIE

Marie provient de l'hébreu Myriam, mère de Dieu, à qui le christianisme a donné de nombreux autres noms : Vierge Marie, Notre-Dame, Madone, Sainte-Vierge.
Mère de Jésus, Marie était native de Nazareth (Galilée) et était fiancée à Joseph de la maison de David (Luc 1, 26-27).

Sur les piliers marquant l'entrée de la chapelle se trouvent d'un côté une statue de Notre-Dame de bon secours et de l'autre un christ en bois sculpté.
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La chapelle est éclairée par trois vitraux :


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SAINT DOMINIQUE RECEVANT LE ROSAIRE DES MAINS DE NOTRE-DAME

A la place de ce vitrail, il en existait jadis un offert par la famille de Pellevé, et représentant la tête hérissée de leur blason. Il fut retiré en 1830 en raison de sa détérioration avancée.

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LE MYSTERE DE L'ANNONCIATION

L'annonciation est relatée dans l'évangile selon saint-Luc (1, 26-38)
« Au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, vers une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie. » [...]
« L'ange salue la Vierge : " Salut, pleine de grâce ! " [...] " Le Seigneur est avec vous ". » [...] « L'ange lui dit : " Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Voici que vous concevrez, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n'aura point de fin. " Marie dit à l'ange: " Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais point l'homme? " L'ange lui répondit: " L'Esprit-Saint viendra sur vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. »
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LA MORT DE SAINT-LOUIS

Louis IX connu sous le nom de saint-Louis, espère lors de la 8ème croisade, convertir le sultan de Tunis au christianisme et le dresser contre le sultan d'Égypte. Les croisés s'emparent facilement de Carthage mais l'armée est victime de la peste. Louis IX en meurt le 25 août 1270 sous les remparts de Tunis. Son corps est étendu sur un lit de cendres en signe d'humilité et les bras en croix à l'image du Christ.
Ce vitrail comporte sur sa partie inférieure, un texte évoquant les dernières paroles de saint-Louis :
A sa fille, à ses filz, dict saint Louis mourant :

"Ne faîtes oncques rien qui puisse à Dieu déplaire,
Aux pauvres faîtes droit sans peur, loyalement,
De tailles et d'impôts, rien que le nécessaire."
Et à l'heure où pour nous Dieu voulut expirer,
Sur la cendre en priant pour la France si doulce,
Ses guerriers, son épouse, il mourut sans secousse,
Disant : "dans ta maison Seigneur je vais entrer."

LA CHAPELLE SAINTE BARBE


Cette chapelle située dans le transept opposé, était autrefois le lieu où se tenait la chorale et où se faisait le catéchisme.
L'autel est surplombé par trois statues :



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SAINTE BARBE

fêtée le 4 décembre, elle est la sainte patronne des pompiers, des artilleurs, des mineurs, des canonniers, des architectes, des géologues, des ingénieurs, des métallurgistes et autres corporations liées au feu.
Elle mourut décapité par son père, qui fut châtié en se faisant foudroyer.
 
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SAINTE GENEVIEVE

sainte patronne de Paris, née à Nanterre vers 422 et morte vers 502 ; elle est fêtée le 3 janvier.
Jusqu'au XVIème siècle, Geneviève est représentée vêtue d'une robe de jeune fille noble, tenant à la main un cierge qu'un démon essaye d'éteindre (en souvenir de la construction de la première basilique de St Denis, dont elle visitait le chantier, de nuit, avec ses compagnons).
A la fin du XVème siècle, elle est alors représentée comme une jeune bergère entourée de moutons
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SAINTE CATHERINE

née à Alexandrie en Egypte en 290, elle fut condamnée à être torturée par une machine constituée de roues garnies de pointes. Mais par un miracle divin, les pointes se brisaient sur son corps.
L'empereur romain Maximien la fit donc décapiter.
Elle est souvent représentée avec la roue de son supplice.
 

Dans cette chapelle, se trouvent trois vitraux dont un qui représente sainte-Cécile et l'autre saint Pierre.




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SAINTE CECILE

Sainte Cécile de Rome est une sainte chrétienne. Elle aurait vécu à Rome, aux premiers temps du christianisme.
Sa légende en fait une vierge qui, mariée de force, continua à respecter son vœu de chasteté.
Un passage de sa légende affirme qu'en allant au martyre, elle entendait une musique céleste. Cette anecdote en fera la patronne des musiciens, des luthiers et des autres fabricants d'instruments de musique.
On la représente avec une couronne de fleurs, un plant de lys, un instrument de musique et une épée.
Elle est fêtée le 22 novembre.




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SAINT PIERRE

saint-Pierre, de son vrai nom Simon, fils de Jonas, est l'un des douze apôtres du Christ. Il mourut en martyr à Rome en 64 de notre ère, crucifié, à sa demande, la tête en bas.
Il est souvent représenté tenant dans sa main les clefs du ciel et de la terre qu'il a reçut de Dieu (Matthieu, 16, 18-19)

Sur la partie inférieure de ce vitrail, se trouve un texte en latin :

"Tu es petrus, et super hanc petram aedificiabo Ecclesiam meam", en français : "tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise."

Sur les deux piliers qui marquent l'entrée de la chapelle, se trouvent d'un côté une statue de saint-Pierre qui était jadis placée à l'entrée de l'église de la paroisse saint-Pierre, de l'autre, la chaire à prêcher datant du XIXème siècle tout comme le confessionnal qui se trouve dans le fond de la chapelle. 
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L'ABBE JEAN-FRANCOIS DUVAL


Jean-François Duval naît le 31 octobre 1810 au Fay-saint-Quentin dans l'Oise.
Il débute sa vie religieuse au petit séminaire de saint-Germer et part ensuite au collège de Compiègne où il devient professeur.
Durant cette période, il est placé sous la direction de l'abbé Boyeldieu.
Ordonné prêtre, il arrive à Liancourt-Saint-Pierre le 29 juillet 1836.
En 1843, il achète l'orgue de l'église Notre-Dame de Liancourt-Saint-Pierre au facteur d'orgues, Nicolas Antoine Lété.
Durant sa cure à Liancourt, il fit ériger à ses frais la grande croix du cimetière (aujourd'hui disparue), qu'il bénit en 1855.
Il fit également installer le maître autel dans le choeur, puis quelques années plus tard, il y ajouta le grand retable de style grec.
Jean-François Duval mourut le 1er mars 1871 dans son presbytère de Liancourt-Saint-Pierre.
Il fut inhumé dans un caveau qu'il avait fait construire au pied de la croix du cimetière.
Il comportait jadis une plaque de marbre noir avec cette épitaphe :

"A la mémoire de Messire Jean-François-Joseph Duval, curé de cette paroisse pendant 35 ans, décédé le 1er mars 1871, à l'âge de 60 ans.
Bienfaiteur de l'église, père des pauvres, ami de tous.
Au nom de tous, le Conseil de Fabrique reconnaissant."


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L'ABBE VAN MAELZAEKE

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LA MYSTERIEUSE STATUE DE LA VIERGE A L'ENFANT

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En 1995, lors de la restauration de la façade ouest, une statue polychrome de la Vierge à l'enfant est découverte dans une niche au dessus de la porte principale de l'église, enfouie sous une couche de plâtre.
Cette statue a fait l'objet d'une expertise par les services régionaux de la conservation du patrimoine afin du déterminer son ancienneté et de préserver les infimes traces de peinture qui subsistent.
Elle mesure 58 cm de hauteur et daterait du XIIIème ou XIVème siècle.
 

LE LUTRIN


L'église de Liancourt-Saint-Pierre possède un magnifique lutrin en bois sculpté, datant du XVIIIème siècle.
Il s'agit d'un ange de taille humaine mesurant 1,58 mètres de hauteur, aux ailes déployées.
Ce lutrin a malheureusement souffert au fil du temps ; l'avant-bras gauche est démembré et il y a des traces de détérioration dues à l'humidité.
Objet classé au patrimoine français le 5 novembre 1912.

LE CHEMIN DE CROIX


Les stations du chemin de croix remplacent celles érigées le 3 avril 1851, qui n'étaient d'aucune valeur.
Elles proviennent de la maison Cotelle, sculpteur à Paris.
La matière appelée néoplastique-bois, est d'une composition plus dure que le ciment, et inattaquable à l'humidité.
Ce chemin de croix fut offert par le chanoine Louis Pihan, en souvenir de sa première messe célébrée dans cette église, le 5 avril 1869.
Il fut béni par M. Catel, vicaire général du petit séminaire de saint-Lucien.




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LA STATUE DE LA VIERGE DEVANT L'EGLISE

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Cette statue fut érigée à l'initiative de l'abbé Gicquel, curé de Liancourt-Saint-Pierre de 1948 à 1975.
Elle fut bénie le 27 septembre 1953.

LE CALVAIRE DE LA RUE DE L'EGLISE


Ce calvaire en granit fut érigé en 1949, par le nouveau curé de Liancourt-Saint-Pierre, l'abbé Gicquel. Les arbustes autour du calvaire furent plantés en novembre 1949.
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LE PRESBYTERE


Le presbytère de Liancourt était, avant la Révolution, situé au nord de l'église.
Il fut bâti en 1713, aux frais du curé Jean Vallée et bénit le 8 septembre de la même année.
Après la Révolution, le presbytère se trouvait en face de l'église, le long du cimetière.
Une statue de la Vierge fut érigée dans le jardin le 8 décembre 1854, en hommage au dogme de l'Immaculée-Conception.
Ce dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, a été conçue exempte du péché originel.



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ancien presbytère bâti en 1713

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Statue de la Vierge érigée le 8 décembre 1854



mise en ligne : 14 octobre 2007          mise à jour : vendredi 9 novembre 2018Webmaster : benjamin.velluet@gmail.com