Vaux



Le hameau de Vaux tire son nom du fait qu'il est situé dans la vallée, au-dessous du hameau des Groux.
En 1820, Vaux comptait 21 habitations ; il n'en reste que 3 aujourd'hui.

On peut encore y voir des restes de maisons, et dans un pré situé à proximité, on remarque l'emplacement d'un ancien corps de ferme qui abritait jadis une fabrique d'épingles.
Selon la tradition, l'exploitation agricole de Vaux aurait autrefois suffi à nourrir tout le village de Liancourt.

Le calvaire érigé depuis longtemps au carrefour des chemins de Vaux, a été remplacé en 1834, sous le curé Antoine-Honoré Pichon, par Louis Antoine Gougibus.

Il porte cette inscription :

"O crux, ave, spes unica.
Vous qui avez été rachetés par le sang d'un Dieu,
Ne soyez pas esclaves du démon."

Il y a au point de croisement des chemins de Vaux et de Tourly, un terrain autrefois planté d'ormes, qu'on nomme "la salle de Vaux".
C'est là que le bailli tenait ses audiences, au nom du seigneur de Lavilletertre dont la seigneurie s'étendait sur le hameau.

Il existe un lieu-dit nommé "la maison au filassier" ce qui évoque la personne qui tressait jadis les fibres végétales pour en faire des cordage.




Vaux - hameau de Liancourt-saint-Pierre

Vaux (les ruines)

reste de l'ancien calvaire

le lavoir



mise en ligne : 14 octobre 2007          mise à jour : jeudi 14 février 2019Webmaster : benjamin.velluet@gmail.com